40 % des infécondités sont d ’origine tubo péritonéales.Les progrès spectaculaires et continus de l'assistance médicale à la précréation (FIV, ICSI, MIV) semblent mettre au second plan prise en charge chirurgicale de stérilité. Il reste néanmoins toujours une place pour la reperméabilisation tubaire distale par voie endoscopiques dans stérilité tubo péritonéale
Causes des obstructions tubaire distales
- Antécédent d'infection tubaire non traitée (salpingite) (35 %)
- Nombre de partenaires sexuels > à 3
- Antécédent d'interruption volontaire de grossesse
- Antécédent de chirurgie pelvienne
Bilan diagnostique et thérapeutique
Echographie pelvienne
- faiblement contributive en dehors de la visualisation dans moins de 16 % des cas d'un hydrosalpinx franc (Structure coudée , transsonore 0 paroi fine et cloisons incomplètes)
Hystérosalpingographie +++
- C'est l'examen clé de la pathologie tubaire distale car permet l'établissement d'un score tubaire distal indispensable à la réalisation ou non de la coelioscopie
Autre bilans
- Le bilan inflammatoire (CRP),infectieux et l'exploration du conjoint sont habituels
Coelioscopie
- C'est l'examen clé de la pathologie tubaire distale car permet
- l'établissement d'un score adhérentiel indispensable à la réalisation ou non de réparation tubaire
- La recherche de lésions associées qui seront traitées en même temps
Conclusion
- La stérilité tubo péritonéale représente encore majorité des indications de fécondation in vitro
- Chaque patiente doit bénéficier de toutes les techniques actuelles dans un ordre précis , allant du plus économique au plus onéreux.
- La cœlioscopie opératoire est la technique de référence dans les plasties tubaires distales (sous couvert d ’un score tubaire distal et adhérentiel favorable).
- La fécondation in vitro sera indiquée
- si échec du traitement coelioscopique (pas de grossesse après 1 an)
- en cas de contre indication du traitement chirurgical